AVT_Beatrice-Mary_5947 41HRq7XKFpL  

Parce que derrière un livre, une histoire, des personnages... se cache un auteur...

Voici quelques questions posées à l'auteure Béatrice Mary qui signe un nouveau roman "Les héritiers d'Avalon La clef"

Questions sur « Les héritiers d’Avalon la clef » :

– J’ai trouvé ce nouveau tome plus sombre, est-ce désiré de ta part ?

Oui, je n’ai jamais aimé les romans dont l’histoire était cousue de fil blanc. Même si je garde une nostalgie pour les histoires de prince charmant où « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants », la vie nous apprend qu’elle n’est pas un long fleuve tranquille. 

-Fées, magie, magiciens, légendes… Pourquoi ce choix ? Où puises-tu l’inspiration ?

Les contes d’Andersen et les contes de Grimm furent mes toutes premières lectures. J’étais une petite fille solitaire car j’ai eu une enfance difficile et je me suis vite rendue compte que lire me permettait de m’échapper de la réalité. Dans mon imagination d’enfant, tout était vrai, au même titre que le Père Noël. En grandissant je n’ai jamais voulu cesser d’y croire, ce monde là était bien plus beau que le mien. Toutes les légendes parlant de magie me passionnaient. Puis, à l’adolescence, je me suis intéressée à des mythes et des créatures plus sombres tels que les vampires. Cela correspondait à mon état d’esprit du moment… j’ai littéralement dévoré la saga de Lestat le vampire, de Anne Rice. Puis je suis tombée sur Angélique marquise des Anges, de Anne et Serge Golon dans la bibliothèque de ma mère. Son histoire d’amour et ses aventures m’ont complètement retournée : le monde n’était pas aussi noir que je le pensais … je me suis mise à lire des romances. Mes préférées étaient les historiques car j’étais aussi passionnée par l’histoire, le Moyen-Âge, la renaissance, les rois de France…Tout ce mélange m’a permis de créer mes propres histoires. Je voulais que la réalité, le passé et l’imagination se confondent.

– Quel message aimerais-tu transmettre à travers ton histoire ?

Dans la vie, il y a des moments de bonheur mais aussi des moments très difficiles. La vie est un perpétuel combat, rien n’est parfait et écrit d’avance mais il ne faut jamais baisser les bras. Après la tempête, vient toujours une éclaircie et parfois même le soleil qui vous fait dire que la vie est belle.

– Combien de temps as-tu mis pour l’écrire ?

J’ai mis un peu plus de temps que le premier. Pour Le passage, j’avais mis cinq mois puis six mois pour les corrections, la mise en page, la couverture, etc. Pour La clef, j’ai presque mis un an et demi dont neuf mois pour l’écriture. Il faut dire que ce n’est pas mon métier donc l’avancement dépend de mon travail. Si je pouvais en vivre, ce serait différent. 

– Quel public vises-tu ?

Les jeunes adultes mais aussi les moins jeunes :). Je ne le conseille pas pour un très jeune public. 

Questions d’ordre général :

– Quel est ton métier ? (Si ce n’est pas indiscret) L’écriture n’est-elle qu’une passion ou bien plus ?

Je suis décoratrice d’intérieur depuis une quinzaine d’années. Avant cela, je créais des spectacles pour une célèbre entreprise qui propose des séjours de vacances et encore avant, j’étais styliste modéliste : je dessinais des vêtements féminins. Tout cela pour dire que depuis toujours, je m’épanouie dans l’artistique et l’écriture est bien plus qu’une passion. Ecrire est devenu vital pour moi. 

— Es-tu en train d’écrire un nouveau livre ? Un tome 3 est-il prévu ?

Effectivement j’ai prévu un troisième tome qui sera la fin de cette histoire, ce sera donc une trilogie mais j’ai déjà un autre projet d’écriture que j’ai hâte de mettre sur papier.

–As-tu proposé tes livres à de grandes maisons d’édition ?

Oui mais pas beaucoup. J’ai tellement entendu que la chose était impossible que je n’ai pas trop insisté. Je l’ai envoyé à trois grandes maisons d’édition. 

J’ai eu tout de même la surprise d’avoir une réponse personnalisée des éditions Hachette jeunesse romans dans laquelle ils m’expliquaient que bien qu’ils n’aient pas retenu mon texte pour publication, ils avaient été sensibles à ses qualités. Ils m’ont gentiment fait quelques remarques et suggestions pour étoffer mon histoire et m’ont encouragé à poursuivre mes travaux d’écriture. J’ai consciencieusement appliqué leurs conseils mais je n’ai pas renvoyé le manuscrit modifié;  j’ai publié le tome 1 (Le passage). Je n’ai pas non plus essayé d’envoyer le manuscrit du tome 2 (La Clef) aux éditeurs.

J’ai été contactée par une petite maison d’édition après la parution du premier tome et j’ai eu une proposition de contrat…  mais j’ai refusé.

– Où préfères-tu écrire ? As-tu une routine d’écriture ?

Le lieu m'importe peu mais je préfère être dans le calme. Par contre, quand j’écris, je me plonge dans l’histoire, je m’imprègne des lieux et des personnages. Cela me prend parfois une heure. Si quelqu’un vient m’interrompre (je pense à mes enfants) je perds tout le fil de l'histoire et je dois recommencer. Il m’est déjà arrivé de n’écrire que deux phrases en trois heures à cause de nombreuses interruptions. C’est très frustrant.

J’écris, dès que j’en ressens le besoin et que mon esprit n’est pas concentré sur autre chose. Donc ce n’est jamais pendant mon travail.

– Si on devait te décrire en trois mots, ce seraient lesquels ?

C’est difficile de parler à la place des autres, surtout pour parler de soi. Je dirais que je suis une rêveuse mais une rêveuse bosseuse et perfectionniste. 

— Quel(s) auteur(s) est/sont une référence pour toi ?

Récemment, je dirais Diana Gabaldon (Outlander)

Sinon, Anne Golon, Patrick Süskind et Anne Rice sont très présents quand j’écris. 

– Quelque chose à rajouter ?

Merci, je n’avais jamais réfléchi à tout cela. Ecrire pour moi, c’est comme respirer, je le fais naturellement, sans me poser de question justement :)

MERCI Béatrice !

Les héritiers d'Avalon

Les héritiers d'Avalon. 154 likes · 5 talking about this. Découvrez le monde de Gabriel et participez à une grande aventure !

https://www.facebook.com